Devenez équipeur d’Orpierre
La recette de l’aménagement d’un site naturel d’escalade
1. Une bonne dose de travail administratif
D’abord réfléchir !
Prendre le temps de méditer aux retours d’expériences que nous ont confiés les grimpeurs.
Ecouter les professionnels locaux nous témoigner de leur pratique de l’enseignement à Orpierre.
Explorer les falaises, encore et encore, avec un calepin et un appareil photo : passer du temps à imaginer, à rêver, à s’interroger et ainsi, à construire le futur du site d’escalade.
Puis tous ensemble au sein de la commission communale escalade, choisir les axes prioritaires et concevoir les programmes de travaux. En 2020 par exemple, la création de voies d’escalade à l’ombre l’été est notre axe de travaux prioritaire.
Décider en conseil municipal.
Affiner les programmes et les quantitatifs de travaux et de matériel. Monter les dossiers de demande de subvention, rechercher les financements.
Attendre les arrêtés de subvention…
2. Encore une pincée de travail administratif
Une fois le financement assuré, vient la phase enthousiasmante de la préparation des chantiers :
- consulter les entreprises,
- signer les contrats,
- préparer les bons de commandes
- commander le matériel.
Enfin le déconfinement : du bureau aux chantiers…vive le travail de terrain !
4. Installer le chantier
Un bon équipeur de falaise est avant tout un porteur, qui va acheminer sur son dos tout le matériel à pied d’œuvre. Parfois jusqu’au sommet du Quiquillon ou de la Grande Paroi Jaune.
Un porteur qui a intérêt à être costaud, car tout pèse. Lourd ! voir très lourd ! de toute façon trop lourd.
Pour les gros chantiers de confortement rocheux, version XXL, l’hélicoptère devient l’outil indispensable.
5. Nettoyer la falaise
L’accès aux nouveaux secteurs se fait toujours par le haut, avec la pose de cordes statiques permettant de travailler en sécurité à la montée comme à la descente (comme en spéléo).
Tous les blocs, toutes les instabilités rocheuses, les « amas ruiniformes » …doivent être purgés depuis le sommet jusqu’au pied des voies.
C’est une étape longue, très physique, et potentiellement accidentogène.
Reste encore le nettoyage des vires encombrées de végétation et de pierres, le tout générant une masse de terre souvent importante à évacuer…vers le bas !
6. Equiper la voie
Après la phase de nettoyage, le futur itinéraire se dessine enfin : grimper et chercher les enchainements les plus naturels, marquez les points, percer et coller, dépoussiérer le tout et consommer sans modération. Ainsi, votre nouvelle voie est née !
7. Désinstaller le chantier
Il reste donc à évacuer la masse de matériel accumulé au fil des jours sur le chantier, un nouveau portage en perspective…
La recette de l’aménagement d’un site naturel d’escalade
1. Une bonne dose de travail administratif
D’abord réfléchir !
Prendre le temps de méditer aux retours d’expériences que nous ont confiés les grimpeurs.
Ecouter les professionnels locaux nous témoigner de leur pratique de l’enseignement à Orpierre.
Explorer les falaises, encore et encore, avec un calepin et un appareil photo : passer du temps à imaginer, à rêver, à s’interroger et ainsi, à construire le futur du site d’escalade.
Puis tous ensemble au sein de la commission communale escalade, choisir les axes prioritaires et concevoir les programmes de travaux. En 2020 par exemple, la création de voies d’escalade à l’ombre l’été est notre axe de travaux prioritaire.
Décider en conseil municipal.
Affiner les programmes et les quantitatifs de travaux et de matériel. Monter les dossiers de demande de subvention, rechercher les financements.
Attendre les arrêtés de subvention…
2. Encore une pincée de travail administratif
Une fois le financement assuré, vient la phase enthousiasmante de la préparation des chantiers :
- consulter les entreprises,
- signer les contrats,
- préparer les bons de commandes
- commander le matériel.
Enfin le déconfinement : du bureau aux chantiers…vive le travail de terrain !
3. Protéger le chantier et les accès
Préalable indispensable : informer les grimpeurs des travaux en cours et de la fermeture des secteurs concernés ; fermer les accès sur le terrain.
4. Installer le chantier
Un bon équipeur de falaise est avant tout un porteur, qui va acheminer sur son dos tout le matériel à pied d’œuvre. Parfois jusqu’au sommet du Quiquillon ou de la Grande Paroi Jaune.
Un porteur qui a intérêt à être costaud, car tout pèse. Lourd ! voir très lourd ! de toute façon trop lourd.
Pour les gros chantiers de confortement rocheux, version XXL, l’hélicoptère devient l’outil indispensable.
5. Nettoyer la falaise
L’accès aux nouveaux secteurs se fait toujours par le haut, avec la pose de cordes statiques permettant de travailler en sécurité à la montée comme à la descente (comme en spéléo).
Tous les blocs, toutes les instabilités rocheuses, les « amas ruiniformes » …doivent être purgés depuis le sommet jusqu’au pied des voies.
C’est une étape longue, très physique, et potentiellement accidentogène.
Reste encore le nettoyage des vires encombrées de végétation et de pierres, le tout générant une masse de terre souvent importante à évacuer…vers le bas !
6. Equiper la voie
Après la phase de nettoyage, le futur itinéraire se dessine enfin : grimper et chercher les enchainements les plus naturels, marquez les points, percer et coller, dépoussiérer le tout et consommer sans modération. Ainsi, votre nouvelle voie est née !
7. Désinstaller le chantier
Il reste donc à évacuer la masse de matériel accumulé au fil des jours sur le chantier, un nouveau portage en perspective…






























