Commission communale escalade

La commission communale a pour mission la gestion globale du site d’escalade d’Orpierre. Elle élabore les programmes d’aménagement ou d’entretien, puis commande et réceptionne ces travaux.

Elle regroupe en 2019 sous la présidence du maire :

  • Un bureau composé du maire, Julie Ravel et de 2 conseillers municipaux : Gilles Loiseleux, Jacques Chastel, et d’un conseiller technique, Pierre-Yves Bochaton, animateur-coordinateur communal du projet Orpierre Escalade.
  • Les 3 professionnels de l’escalade travaillant à Orpierre comme guide de haute montagne ou moniteur d’escalade, et réalisant pour la commune les travaux d’aménagement et d’entretien des voies : Nicolas Jeannin, Brice et Benjamin Thomas.
  • 2 autres moniteurs d’escalade résidant et travaillant à Orpierre : Sébastien Chéron et Marc Ménigault (UCPA).

 

En 2015 la commission escalade a programmé l’étude de faisabilité d’un Plan d’Évaluation des Risques (*) sur les falaises d’Orpierre, avec deux objectifs :

  • Définir clairement les responsabilités et obligations des différents acteurs de l’escalade à Orpierre : commune, FFME, professionnels, équipeurs, grimpeurs.
  • Construire un outil pour une gestion cohérente et programmée des aménagements et de l’entretien du site d’escalade, en prenant en compte l’ensemble des risques et des problématiques présentes sur le site.

François Leray, guide de haute montagne, expert montagne et sports de montagne, inscrit sur la liste de la cour d’appel de Chambéry, a conduit pendant l’année 2015 cette étude de faisabilité. Il était assisté par Robert Berger, guide de haute montagne, pour son expertise en sécurisation et confortement des sites d’escalade et via ferrata.

Cette étude a donné lieu à une année d’observations, de contrôles et de réflexions sur les aménagements d’escalade mis en place depuis 30 ans, les contraintes et risques liés au milieu naturel, les pratiques et comportements des grimpeurs sur le site.

(*)Un plan d’évaluation des risques est une démarche active visant 

  1. A répertorier et à analyser l’ensemble des risques et problématiques en présence.
  2. A proposer une réponse face à chaque risque identifié.
  3. A organiser dans le temps la mise en place des réponses, tout en continuant à analyser l’évolution du site et des risques.

Commission communale escalade

La commission communale a pour mission la gestion globale du site d’escalade d’Orpierre. Elle élabore les programmes d’aménagement ou d’entretien, puis commande et réceptionne ces travaux.

Elle regroupe en 2019 sous la présidence du maire :

  • Un bureau composé du maire, Julie Ravel et de 2 conseillers municipaux : Gilles Loiseleux, Jacques Chastel, et d’un conseiller technique, Pierre-Yves Bochaton, animateur-coordinateur communal du projet Orpierre Escalade.
  • Les 3 professionnels de l’escalade travaillant à Orpierre comme guide de haute montagne ou moniteur d’escalade, et réalisant pour la commune les travaux d’aménagement et d’entretien des voies : Nicolas Jeannin, Brice et Benjamin Thomas.
  • 2 autres moniteurs d’escalade résidant et travaillant à Orpierre : Sébastien Chéron et Marc Ménigault (UCPA).

 

En 2015 la commission escalade a programmé l’étude de faisabilité d’un Plan d’Évaluation des Risques (*) sur les falaises d’Orpierre, avec deux objectifs :

  • Définir clairement les responsabilités et obligations des différents acteurs de l’escalade à Orpierre : commune, FFME, professionnels, équipeurs, grimpeurs.
  • Construire un outil pour une gestion cohérente et programmée des aménagements et de l’entretien du site d’escalade, en prenant en compte l’ensemble des risques et des problématiques présentes sur le site.

François Leray, guide de haute montagne, expert montagne et sports de montagne, inscrit sur la liste de la cour d’appel de Chambéry, a conduit pendant l’année 2015 cette étude de faisabilité. Il était assisté par Robert Berger, guide de haute montagne, pour son expertise en sécurisation et confortement des sites d’escalade et via ferrata.

Cette étude a donné lieu à une année d’observations, de contrôles et de réflexions sur les aménagements d’escalade mis en place depuis 30 ans, les contraintes et risques liés au milieu naturel, les pratiques et comportements des grimpeurs sur le site.

(*)Un plan d’évaluation des risques est une démarche active visant 

  1. A répertorier et à analyser l’ensemble des risques et problématiques en présence.
  2. A proposer une réponse face à chaque risque identifié.
  3. A organiser dans le temps la mise en place des réponses, tout en continuant à analyser l’évolution du site et des risques.

Les orientations 2016/2019

Mettre en place un plan d’évaluation des risques, c’est donc s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.

Au fil des années 2016/2019, les grimpeurs par exemple ont pu constater :

  • La réfection de certains sentiers dégradés.
  • Le nom des voies clairement peint à chaque départ, avec un ancrage pour l’assureur.
  • De meilleures plateformes, bien piochées et aplanies au pied des voies, la végétation régulièrement taillée.
  • La pose de filets pare-pierres (peu-visibles) dans les falaises du Château, Cascade et 4 heures, en particulier dans les secteurs découverte où grimpent de nombreux jeunes.
  • Une communication plus importante par le biais du topo-guide, ou des sites internet, sur le thème de l’élévation du niveau de sécurité en falaises, et des bonnes pratiques.
  • L’ouverture de nouvelles voies, et l’amélioration des secteurs pour permettre une cohabitation plus harmonieuse des différents groupes.
  • La fermeture de quelques voies jugées trop exposées aux chutes de pierres, dont le secteur « Les dalles du soleil couchant » au pied de la face sud-ouest du Quiquillon.

Il y aura aussi des travaux de contrôle et d’entretien, souvent réalisés en dehors de périodes de fréquentation : il s’agit pour les aménageurs du site de créer des « non-évènements », des « non-accidents », des « non-chutes de pierres ».

Ces travaux sont :

  • La visite de contrôle annuelle, voie par voie, de tous les secteurs découverte.
  • Les visites de contrôle régulières des sites sportifs et des terrains d’aventure.
  • Les contrôles et purges dans les zones d’instabilités rocheuses surveillées…

 

En conclusion, malgré tous les efforts qui font d’Orpierre un site naturel agréable et convivial, rappelons-nous que le milieu falaise restera toujours un milieu « à risques », imposant aux grimpeurs des connaissances et une conduite appropriée.
La FFME écrit d’ailleurs : « la pratique de l’escalade trouve sa justification dans la fréquentation d’un milieu naturel que la fédération souhaite préserver, où une dimension aléatoire persiste. L’escalade, hors structures artificielles, se déroule sur des sites naturels qui ne seront jamais, malgré tout le soin apporté à leur aménagement, des lieux de pratique aseptisés et homogènes. »

    Les orientations 2016/2019

    Mettre en place un plan d’évaluation des risques, c’est donc s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.

    Au fil des années 2016/2019, les grimpeurs par exemple ont pu constater :

    • La réfection de certains sentiers dégradés.
    • Le nom des voies clairement peint à chaque départ, avec un ancrage pour l’assureur.
    • De meilleures plateformes, bien piochées et aplanies au pied des voies, la végétation régulièrement taillée.
    • La pose de filets pare-pierres (peu-visibles) dans les falaises du Château, Cascade et 4 heures, en particulier dans les secteurs découverte où grimpent de nombreux jeunes.
    • Une communication plus importante par le biais du topo-guide, ou des sites internet, sur le thème de l’élévation du niveau de sécurité en falaises, et des bonnes pratiques.
    • L’ouverture de nouvelles voies, et l’amélioration des secteurs pour permettre une cohabitation plus harmonieuse des différents groupes.
    • La fermeture de quelques voies jugées trop exposées aux chutes de pierres, dont le secteur « Les dalles du soleil couchant » au pied de la face sud-ouest du Quiquillon.

    Il y aura aussi des travaux de contrôle et d’entretien, souvent réalisés en dehors de périodes de fréquentation : il s’agit pour les aménageurs du site de créer des « non-évènements », des « non-accidents », des « non-chutes de pierres ».

    Ces travaux sont :

    • La visite de contrôle annuelle, voie par voie, de tous les secteurs découverte.
    • Les visites de contrôle régulières des sites sportifs et des terrains d’aventure.
    • Les contrôles et purges dans les zones d’instabilités rocheuses surveillées…

     

    En conclusion, malgré tous les efforts qui font d’Orpierre un site naturel agréable et convivial, rappelons-nous que le milieu falaise restera toujours un milieu « à risques », imposant aux grimpeurs des connaissances et une conduite appropriée.
    La FFME écrit d’ailleurs : « la pratique de l’escalade trouve sa justification dans la fréquentation d’un milieu naturel que la fédération souhaite préserver, où une dimension aléatoire persiste. L’escalade, hors structures artificielles, se déroule sur des sites naturels qui ne seront jamais, malgré tout le soin apporté à leur aménagement, des lieux de pratique aseptisés et homogènes. »